• Apparition :

           Nitsugua Taniom est l'acteur qui fait les entrées les plus tardives. Il apparaît pour la première fois à la fin de Missions, puis une seconde fois à la fin de Anton le Barbare. Chaque entrée de Nitsugua est très appréciée puisque c'est toujours en vélo qu'il apparaît à l'écran (il ne pose le pied qu'une seule fois par terre, dans Missions). Accompagné comme toujours d'une musique qui célèbre la tranquilité, Nitsugua joue toujours un personnage à l'apparence innocente, toujours content, car toujours souriant. Le personnage joué par Nitsugua est en quelques sorte un personnage récurrent, puisque l'acteur joue en fin de compte toujours le même rôle, et c'est de là que vient son succès. Dans Clavellicelli, Nitsugua éblouit le public de cascades en tout genre lors de la célèbre course-poursuite avec Danny le Truand.

     

     
    Missions

     

           Nitsugua Taniom joue d'une manière très troublante, le spectateur ne manquant pas d'être saisi dès son apparition par son sourire permanent. Sourire qui peut même provoquer une inquiétude lorsqu'il semble le signe évident d'une folie : Nitsugua fait du vélo en souriant, parle en souriant, tue en souriant, et même agonise en souriant ! C'est pourquoi il fut choisi pour incarner le personnage burlesque et frapadingue de Guguste le Pakistanais dans Le Grimpeur Sans Lueur, un rôle qui lui va comme une seconde peau !

     


     

    Anton le Barbare

           On l'a souvent comparé avec le personnage du Joker, mais cette comparaison se révèle bien dure pour le pire ennemi de Batman, qui n'a jamais été aussi convaincant que Nitsugua Taniom. 

     

     

    Anton le Barbare

           Nitsugua Taniom est un acteur de choix pour tout film de Ertemel Production, et on espère le revoir lui et son vélo aussi souvent que possible !

     

     

    Il a dit :

    "D'accord !  :-) " (Missions)

    "Ouvre les yeux ! Tu n'es pas à ta place dans ce monde !" (Anton le Barbare)

    "Homo homini Lupus" (Le Grimpeur Sans Lueur)

     


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  •                  Missions a été tourné le 29 et 31 août,puis le 01 septembre 2008 (un peu avant la rentrée des classe pour les membres de la production). C’est le second grand tournage de Ertemel Production. Missions se distingue de fait par son nombre impressionnant d’acteurs, avec des « stars » comme Notna-Cram Levalc, Annej Opac, Mit Iccot, Imer Ertemel, Etaga Ertemel, et des nouveaux comme Adnil El Uaerd, Nitsugua Taniom qui font leurs premiers pas dans un film Ertemel Production.


                     "Une organisation commerciale, Bio-Zen Technologies, a trouvé le moyen de cloner l'être humain et s'empresse de le faire savoir aux plus grands bandits ; le parrain de la mafia corse lui-même est contacté. Il doit venir en métropole pour se procurer le fameux CD contenant la technique du clonage..."<o:p></o:p>

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                     Missions est un film à la trame plus travaillée que Massacre au Sécateur : le tournage se fit en trois jours à partir d’un scénario en grande partie déjà écrit par Niavlys et Imer Ertemel. Pour la première fois, des effets spéciaux ahurissants de vraisemblance (non numériques) furent utilisés. Les balles utilisées datent d’ailleurs de <st1:personname productid="la Premi│re Guerre" w:st="on"><st1:personname productid="la Premi│re" w:st="on">la Première</st1:personname> Guerre</st1:personname> Mondiale. Les costumes ont aussi reçu un soin particulier, puisque tout le monde est habillé en noir et porte des lunettes de soleil. Les trois acteurs qui dérogent à cette règle sont ainsi mis en valeur : le voleur Mit Iccot, méconnaissable, avec sa tenue de camouflage ; l’agent écolo Nitsugua Taniom se distingue tant de ses collègues que cela sème même le doute sur son honnêteté ; et enfin Notna-Cram Levalc, éblouissant dans son costume très recherché de italian mafioso… corse.


     

     

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                     L'interprétation de Notna-Cram Levalc est d’ailleurs à la hauteur de ses costumes. Un stage intensif de deux ans dans la campagne corse lui procura son accent authentique. L’acteur déclare d’ailleurs que lorsque on l’entend répondre au téléphone, « on se croirait sur la place Napoléon à Bastia le jour du marché aux puces... » Annej est calme et parfaite dans son rôle : celui du second du chef mafieux. Imer, dans les rôles des clones (épaulé pour une scène par Niavlys Ertemel) multiplie les exploits d'interprétation et surenchérit sur le rôle du méchant (quoique dans ce film, tous sont méchants). L'apparition de Adnil est aussi brusque et frappante, tous se rappelleront de son retournement avec couettes volantes sublimé par un ralenti approprié, et du cri stupéfiant en entrant dans la pièce qui sera son tombeau... Nitsugua est lui aussi très remarquable, il contraste fortement avec les autres acteurs avec son sourire figé sur son visage. Cet agent qui est prêt à risquer sa vie pour ses collègues est en fait un dangereux opportuniste... Sa prestation finale est immortalisée par la musique d’Ennio Morricone (Mon Nom est Personne).<o:p></o:p>


                     Missions, en plus d’être un formidable film d’action et d’espionnage, est aussi une troublante réflexion sur les dangers du clonage et de la recherche scientifique peu scrupuleuse. Le film est aussi une dénonciation du terrorisme corse, prêt à acheter n'importe quelle technologie pour causer encore plus de dégâts. La paranoïa de notre société qui multiplie les systèmes de vidéosurveillance est aussi critiquée, puisque l’alarme du siège social de Bio-Zen Technologies se révèle en fin de compte inutile (le CD est tout de même volé, bien que le voleur soit rattrapé et tué). La plus grande critique est adressée aux conflits armés et autres méthodes violentes, dénoncées tout au long du film : l'agent Etaga est victime de sa propre balle ; après une intense fusillade, on n'observe aucune trace d'impact sur les voitures lors de la dernière partie du film. Ce dernier détail est particulièrement révélateur des intentions du réalisateur, qui a ainsi montré l'irréalité des fusillades qui n'apportent aucune solution puisque c'est finalement par un déséquilibre du rapport de force (l'arrivée de l'angent Nitsugua) que se résoudra le conflit ! Le plan final, particulièrement ironique par l'opposition entre le ton doux et joyeux de la bande son et le carnage filmé, exprime finalement toute l'absurdité des combats et des magouilles mafieuses qui apparaissent bien vaines devant le résultat final. Missions pourrait s’achever sur la morale archi-connue « les apparences sont trompeuses » puisque tout le monde est dupé tout au long du film. Seul l’écologiste joué par Nitsugua Taniom réussit à doubler les autres, ce qui est un appel évident à l’écologisme et à l'importance grandissante que prend cette notion.

                     Missions était le grand favori de la cérémonie des Ertemel Award 2008 puisqu'il totalisait un total extraordinaire de quinze nominations ! Mais face à Anton le Barbare, il n'empochera que trois récompenses. Ce qui atteste tout de même de la qualité et de la renommée de cette oeuvre !

    Récompenses :<o:p></o:p>

    - Ertemel award du Meilleur second rôle toute catégorie
    - Ertemel award du Meilleur second rôle masculin
    - Ertemel award du Meilleur second rôle féminin<o:p></o:p>



    Missions, partie 1 :

     

     

    Missions, partie 2 :

     

     


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  • Hey hey !

    Cette news est un peu tardive chers lecteurs mais c'est que ce flux de données de la toile mondiale resserré sur cette île informatique dédiée à la Production était saturé (apparemment).

    Peut-être faisiez-vous le 17 Janvier un footing à 21h aux alentours d'un des Lycée d'une ville commençant par T., ou encore étiez vous en train de jouer au basket dans un gymnase de la même ville... Si tel était le cas, peut-être avez vous pu apercevoir, furtivement, la troupe en plein tournage...

    Hé oui ! Nous étions en pleine séance de tournage de 20h15 à 22h et quelques aux alentours de la rue des Alpilles...

    Le film qui se trouve actuellement gravé sur la pellicule et sortira sûrement avant la fin des vacances de Février.

    Comme annoncé, ce sera un film de science fiction. Nous avons tourné une des scènes de combat clef et avons du faire face à l'arrivée inopinée d'un alien sur le champs de vision de la caméra, la bataille fut rude et nous avons décidé de mettre l'événement dans notre prochain film.

    A bon entendeur, salut !


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  •          Samedi 17 janvier 2009 a débuté le tournage nocturne du nouveau film Ertemel Production, pour le moment intitulé "Poursuite". Imer ERTEMEL et Notna-Cram LEVALC en étaient les acteurs. Une trentaine de minutes ont été réalisées, première étape avant d'autres séances de tournage avec la participation de Mit ICCOT. Affaire à suivre...


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             Le Massacre Au Sécateur a été tourné le 20 juin 2008 (la veille de l’oral du baccalauréat de français pour Niavlys et Imer Ertemel !). C’est le premier film de Ertemel Production à rassembler un nombre important d’acteurs : Notna-Cram Levalc, Annej Opac, Mit Iccot donnent ici leur première réplique… Massacre Au Sécateur marque en effet aussi la première apparition du dialogue dans un film de Ertemel Production ! C’est à Mit Iccot que l’on doit la première parole historique, « Ohé ! Il y a quelqu’un ! ».

     

     

     

             « Un groupe de jeunes imprudents entrent dans le jardin d’une maison à la recherche de leur ballon perdu. Malheureusement pour eux, le jardin recèle bien des surprises… »

     

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             L’interprétation de Mit Iccot en zombie est époustouflante. Même ceux de Romero n’ont jamais été aussi terrifiants ! De même, Notna-Cram Levalc se distingue pour sa prestation. Les séquences de dialogue entre ce dernier et Annej Opac font partie des moments les plus réussis du film, avec le mythique « Pense au ballon ! » et les hésitations des deux acteurs confrontés aux tous premiers dialogues d’une production Ertemel Production.

     

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             L’idée de la charge en brouette est venue d’une inspiration soudaine du réalisateur Niavlys Ertemel.<o:p></o:p>

             Il n’a suffi que de deux heures ou presque pour tourner l’ensemble du film. Des scènes ont été coupées, visibles dans les bonus :

     

     

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             Quel est donc le message de Massacre Au Sécateur ? Il semble évident que le film dénonce l’imprudence de la jeunesse, son obstination à vouloir récupérer ce qu'elle considère comme son bien et surtout son inconscience : malgré le danger et les morts, Notna-Cram Levalc persévère dans son effort pour récupérer le ballon. Mais bien plus encore, le film montre les dangers du football, qui semble être le responsable du comportement apathique des joueurs en quête de leur ballon. Le football est même responsable de la mort de deux d’entre eux ; s’ils s’étaient intéressés à un autre sport ils n’auraient pas eus besoin de se précipiter à la recherche de leur ballon. Enfin, le film est un rappel à la vertu qu’est la prudence, qui aurait pu sauver beaucoup de vies dans le film…

     

              Ce film a reçu en 2008 dix nominations aux Ertemel awardet reçu un seul Award pour la magnifique bande-annonce.

     

    Récompenses :<O:p></O:p>

    - Ertemel award de la Meilleure bande annonce

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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